Déclaration

La libération de l’Afrique par le bulletin de vote ou la force ?

« La démocratie est le système politique qui interdit la prise du pouvoir par la force » (Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate).

La démocratie devrait donc être admise par tous. Quel dirigeant, même le dictateur, accepterait que le peuple le chasse par la force ?

Parce que le coup d’Etat est rejeté par tous, l’Etat moderne devrait être synonyme d’Etat démocratique.

Il se trouve malheureusement que l’Etat moderne n’est pas toujours au service du peuple, que l’Etat moderne, qui a perdu sa souveraineté, est au service des clans au pouvoir et des lobbies, contre « les intérêts vitaux » du peuple, que le dirigeant de l’Etat moderne (même « démocratiquement » élu) peut vouloir accaparer le pouvoir et refuser de renoncer à un 3ème mandat.

Il se trouve aussi que le bulletin de vote n’a plus de valeur : le QG ou le siège du candidat élu (Jean PING) est bombardé. Le vaincu est déclaré vainqueur (cas du Gabon à l’issue de la présidentielle de 2016).

L’Afrique est le continent le plus pauvre de la planète, alors que ce continent regorge de richesses naturelles qui enrichissent d’autres régions du monde. La pauvreté et le chômage des jeunes sont sans réponse adéquate. Cette situation qui perdure n’est pas sans conséquences désastreuses, notamment pour l’Afrique et l’Europe avec les crises migratoires.

La libération de l’Afrique est donc un impératif majeur pour la survie du continent, ce qui conduit aujourd’hui L’Internationale démocrate à ne pas trancher à la place du peuple souverain qui peut décider de recourir au bulletin de vote ou à l’armée.

L’Internationale démocrate, association de défense des droits humains, saisit cette occasion pour assurer la jeunesse, en Afrique et dans le monde, qu’il est possible de changer la société, avec la Police de secours « George Floyd » (ou l’opération 1000, 10.000, 100.000 emplois…), dans chacun de nos pays, projet emblématique de L’Internationale démocrate.

Pour ce faire, la communauté internationale doit satisfaire un préalable : la Transition politique et pacifique au Gabon.

Enfin, quand l’Etat moderne comprendra que « La démocratie est le système politique qui interdit la prise du pouvoir par la force », la démocratie sera une valeur partagée par tous, par les peuples et leurs dirigeants pour la préservation de la paix sociale.

Libreville, le 7 août 2023

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais, ancien exilé, militant africain des droits humains, fondateur de L’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours « George Floyd », initiateur du think tank « America is all of us » (l’Amérique c’est Nous tous), initiateur de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, initiateur de l’Observatoire militaire international pour la paix (OMIP) « Capitaine Charles N’Tchoréré » à Mabéngou (Dougouégou), au Gabon (en Afrique), père de l’Afrique libre (l’Afrique insoumise), père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King

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