En séjour à Bamako dans le cadre de « Word Tour Mali », le Coach en Développement Personnel Option Métaphysique, le Burkinabè Simon Ouedraogo a été, le mercredi 15 avril, reçu sur le plateau des FAMa TV. C’était à travers l’émission ‘’Grand Débat’’, placée sous le thème, « communication et éducation : des leviers indispensables pour lutter contre le terrorisme ». Près d’une heure durant, l’intellectuel engagé dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes s’est singulièrement penché sur plusieurs aspects, notamment le terrorisme communicationnel, l’éducation et la formation des jeunes, l’existence des Organisations Non Gouvernementales (ONG) qui opèrent sur le territoire africain…
Connu et réputé pour son savoir-faire, l’homme ayant lu 1000 livres avant trente (30) ans est doué en matière de métaphysique, des enseignements pratiques et pragmatiques. Pour ce débat attendu, il a commencé son propos en se réjouissant de la création de la Confédération des Etats du Sahel. Ainsi, le coach Simon Ouedraogo a mis en lumière l’importance de l’existence de la Confédération des Etats du sahel. « Ce que les trois Etats sont en train de faire, les Etats Unis l’ont fait », a-t-il dit, saluant le courage des Chefs d’Etat du Mali, du Niger et du Burkina Faso. D’après lui, le mot terrorisme est né en 1794 avec la révolution française. C’est en 1798 qu’il est entré dans le dictionnaire français. Parlant du terrorisme médiatique, il dira qu’une erreur culturelle peut tuer toute une génération. « Une erreur communicationnelle peut tuer un million de personnes en une seule journée, parce que la mort est d’abord métaphysique, parce que l’homme peut mourir en entendant son enterrement, c’est à dire qu’il a fini, il n’a plus d’ambition, son âme a disparu et il vit seulement en étendant qu’on annonce sa mort physiquement. Les gars créent des morts vivants à travers la peur », a-t-il dit, dénonçant le terrorisme communicationnel. Selon lui, une publication peut tuer 1000 personnes à la fois, alors qu’un bandit ne peut aucunement faire cela. Aux dires de l’invité, cette communication joue un rôle capital et mérite des formations. Parmi les sujets abordés figurait le système éducatif du continent. A ce niveau, il a pointé du doigt les failles du système de l’éducation africaine. Lequel système mérite d’être revu pour l’avenir et le devenir des enfants de l’AES. Avec le financement de ce système par des partenaires et des bailleurs étrangers qui ont leurs propres agendas, il trouve que nos Etats ont été également dupés, et que les résultats produits sont parfois loin d’être à la hauteur des attentes des populations. Pour relever les défis liés au terrorisme, l’invité s’est appesanti sur l’éducation et la formation des jeunes. « Il faut une autre forme d’éducation pour avoir des génies dans les trois pays de la Confédération des Etats du sahel », a-t-il dit, révélant, « je suis désolé de dire que 95% des ONG en Afrique, c’est des bandits et généralement se sont des gens qui ont raté leur vie en Europe. J’ai découvert que ce sont des espions et des gens qui arrivent à tout pirater ».
Mamadou Diarra
