La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a réagi aux débats récents sur les mutilations génitales féminines (MGF), notamment l’excision, dans un communiqué publié mercredi 26 août 2026.
S’appuyant sur plusieurs instruments juridiques nationaux, africains et internationaux relatifs aux droits des femmes et des enfants, la CNDH considère les MGF comme une pratique traditionnelle portant atteinte à l’intégrité physique, morale et psychique ainsi qu’à la dignité de la femme et de la jeune fille.
Face à cette situation, l’institution appelle les autorités et les organisations de la société civile à renforcer les actions de sensibilisation afin de faire évoluer les mentalités autour de cette pratique.
La CNDH invite également les autorités à adopter une loi spécifique sur les mutilations génitales féminines au Mali.
Pour l’institution, la protection des droits de l’Homme relève d’une responsabilité partagée et nécessite la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la société.
Kémoko Diabaté
