Le 12 août de chaque année, le monde commémore la Journée internationale de la jeunesse (JIJ). Cette date fut adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1999 en vue d’attirer l’attention de la communauté internationale sur les problèmes de la jeunesse. Cette année, Ibrahima Diawara, Président de Maliens Tout Court, était invité par l’UNESCO pour animer, par webinaire, Covid 19 oblige, un panel sur » La paix et la cohésion sociale dans la région du Liptako Gourma. »
Le thème général retenu cette année par l’UNESCO était : » Quelle participation de la jeunesse de la région du Liptako Gourma face à la crise multidimensionnelle au Sahel. » Plusieurs personnalités africaines et internationales de tous les horizons en plus des experts du Système des Nations Unies ont participé à la visioconférence. Ibrahima Diawara, Président de «Maliens Tout Court » et PDG du holding IBI Group SA, a brillé par son intervention.
Partant du constat fait sur le terrain par les multiples actions de Maliens Tout Court et de son expérience en tant qu’homme d’affaires, Ibrahima Diawara a montré le chemin à suivre si on veut mettre la jeunesse du Liptako Gourma à l’abri de tous les maux dont elle souffre, à savoir: la précarité, le manque d’éducation avec la fermeture des écoles.
En effet, pour lui, si l’on sait que 65 pour cent de la population africaine est âgée de 24 ans, cette masse de jeunes pourrait constituer une bombe si on ne lui donne pas une opportunité ou un espoir. Il faut, à son avis, donner à cette jeunesse dynamique des opportunités pour l’empêcher d’aller mourir dans les océans ou se faire enrôler dans les groupes terroristes. Ibrahima Diawara a pris aussi l’exemple sur Maliens Tout Court qui vient de créer la Fondation MTC pour venir justement en aide aux populations nécessiteuses dont les jeunes dans les zones en difficulté. Il a insisté sur le fait que la bonne approche serait, non pas d’acheter tant d’armements et de dépenser sans arrêt pour le maintien des troupes, mais d’investir dans la jeunesse et sa formation car, c’est le seul moyen de lutter contre le terrorisme. Après la vidéoconférence, les organisateurs ont félicité Ibrahima Diawara pour la qualité de son intervention.
Abdoulaye Simpara
