Nommé au poste de Directeur du Cabinet du gouverneur de Sikasso, Sadio Keïta, actuel préfet de Kati, tout comme ses camarades nommés lors du même conseil des ministres en février 2019, n’a pas pu prendre fonction. Cela, suite à la décision des plus hautes autorités à la recherche des points de chute pour les remplacés.
Selon nos investigations, il ressort que lors de ce conseil des ministres, le préfet Sadio Keïta n’était pas le seul administrateur à être nommé par le président de la République. Ils étaient nombreux, certains nommés comme gouverneurs, d’autres préfets ou sous-préfets dans les différentes régions et dans les cercles. Au moment où ils s’apprêtaient à rejoindre leurs nouveaux postes, il leur a été demandé d’attendre d’abord. Pour permettre aux autorités de trouver des points de chute pour les remplacés. Une décision des plus hautes autorités que le préfet de Kati, Sadio Keïta, a respecté naturellement, tout comme ses camarades nommés.
Voilà pourquoi M. Keïta est toujours dans son ancien poste, contrairement à ce qui se raconte par ses détracteurs. Donc, dire que le préfet de Kati a refusé de rejoindre son nouveau poste sans chercher à comprendre la vraie raison est une pure méchanceté contre le préfet de Kati. Mais, cela n’est pas étonnant, du moment où certaines personnes mènent une cabale contre le préfet Keïta qui a refusé complètement de rentrer dans leur jeu de magouille.
Selon nos radars, lors de la nomination du préfet en conseil des ministres, certains prédateurs fonciers et détracteurs du préfet Keïta, après avoir appris la nouvelle du départ de Sadio Kéita de la préfecture de Kati, ont dansé devant leur petit écran. Car, ils étaient très contents du départ du préfet Sadio Kéita qui est une épine dans leur pied.
Nos sources indiquent que le préfet Sadio Keïta aurait refusé de rentrer dans leur jeu qui est la prédation foncière. Et dès lors, Sadio Kéita est devenu leur ennemi juré. Ils font de cette nomination une arme de guerre contre ce digne serviteur du cercle de Kati. Car, c’est un homme qui les empêche dans leur plan machiavélique contre les terres des pauvres. D’où cette campagne de dénigrement faisant état que le préfet du cercle de Kati a refusé de rejoindre son nouveau poste à Sikasso. Or, il n’y est pour rien. De surcroit, il n’est pas le seul nommé qui est toujours dans son ancien poste. L’homme est décrié par ses détracteurs parce qu’il empêche les prédateurs fonciers qui voulaient toujours vivre sur le dos des paisibles citoyens, en accaparant leurs terres.
Lassi Sanou
