L’amphithéâtre de l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Beye a abrité, dimanche 21 novembre 2021, la commémoration de la journée mondiale du souvenir des victimes d’accidents de la route. C’était sous le haut parrainage du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko en présidence de son homologue de la sécurité et de la Protection civile, Colonel-Major Daoud Aly Mohammedine et celui de la Santé et du Développement Social, Diéminatou Sangaré, le représentant au maire de la Commune IV, Alkassoum Maïga.
À l’instar des autres pays, le Mali a célébré dimanche, la journée mondiale du souvenir des victimes d’accidents de la route. Le thème national choisi pour l’édition 2021 est « Réduire la vitesse pour sauver des vies sur la route ». Pour rappel, cette journée est célébrée chaque année, le troisième dimanche du mois de novembre depuis son instauration en 2005, par l’Assemblée générale de l’organisation des Nations Unies – ONU.
Pour l’édition de cette année les autorités maliennes sous la houlette du ministre des Transports et des Infrastructures ont décidé de former une cinquantaine des journalistes de la presse écrite et radio sur le code de la route et les techniques de la circulation routière. Outre les hommes des médias, les membres de l’Association des victimes et des parents de victimes de la route ont aussi bénéficié de cette formation.
Dans allocution à la cérémonie d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko a indiqué que « le continent africain a le taux de motorisation le plus faible au monde avec seulement 2% du parc auto. Il a, hélas, le taux d’accidents mortels le plus élevé, estimé à 26,6 pour 100 000 habitants ». Elle ajoute. « La plupart des victimes des accidents de la route sont des piétons et des usagers de moyens de transport à deux roues, majoritairement des enfants et des jeunes de la tranche d’âge allant de 5 à 29 ans ».
S’adressant particulièrement aux motos cyclistes, le ministre Sissoko, les a exhortés à porter à chaque déplacement les casques de protection, car selon les conséquences de la vitesse pour les usagers des engins à deux roues sont plus graves, indique-t-elle.
En outre, le ministre Sissoko a aussi déclaré qu’« au Mali, plus d’un accident mortel sur trois est imputable à la vitesse excessive. On constate de plus en plus que le développement enregistré dans le domaine de la vitesse a induit un accroissement dramatique de l’insécurité routière ».
Par ailleurs, après la cérémonie d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madani Sissoko, accompagnée de sa délégation s’est rendue successivement à la Direction générale de la Protection civile et à l’hôpital Gabriel pour la remise des kits.
Ibrahim Djitteye
Source : LE PAYS
