Le coup d’envoi a été donné ce lundi 15 juin 2026. Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, a procédé au lancement officiel des épreuves écrites du Brevet de Technicien à l’École Centrale pour l’Industrie, le Commerce et l’Administration (ECICA), dans l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Gauche.
Une visite de terrain avant l’ouverture des sujets
La matinée a débuté par la montée des couleurs nationales, un moment solennel auquel le ministre a assisté entouré de l’ensemble des acteurs de l’école. Il s’est ensuite entretenu avec les surveillants, leur prodiguant des conseils, avant de visiter plusieurs salles d’examen. C’est dans ce cadre que Dr Sy Savane a procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe contenant les sujets, marquant ainsi le démarrage effectif de la session 2026.
Plus de 31 000 candidats répartis sur tout le territoire
Cette session du Brevet de Technicien mobilise 31 690 candidats, répartis dans 135 centres d’examen sur l’ensemble du territoire national. Ces élèves composent dans toutes les séries du Brevet de Technicien I et II, un examen qui constitue une étape déterminante dans leur parcours de formation technique et professionnelle.
Satisfaction et appel à la vigilance
Le ministre n’a pas caché sa satisfaction quant à la bonne organisation générale des épreuves. Il a néanmoins tenu à rappeler l’importance de la rigueur et de la vigilance à tous les niveaux de la chaîne d’organisation, afin de garantir le bon déroulement de l’examen jusqu’à son terme.
Un message de sérénité aux candidats
S’adressant directement aux élèves, Dr Sy Savane les a invités à rester sereins et concentrés sur les sujets, qui correspondent aux apprentissages reçus au cours de l’année scolaire. Un message d’encouragement empreint de confiance, à quelques heures du début des compositions.
Le ministre a conclu son intervention en adressant ses félicitations et ses remerciements à l’ensemble des acteurs et partenaires de l’éducation, pour les efforts constants qu’ils déploient au service de l’école malienne.
Kémoko Diabaté

