Du 21 au 24 juillet 2026, la capitale malienne abrite la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération Mali-Maroc. Ce rendez-vous bilatéral de haut niveau, marqué par un forum d’affaires et une session ministérielle, vise à insuffler une nouvelle dynamique politique et économique entre les deux nations à travers la signature de plusieurs accords stratégiques.
Sous l’impulsion des plus hautes autorités des deux États, cette quatrième session de la Grande Commission mixte se veut le principal cadre de concertation diplomatique et de dialogue politique entre les deux gouvernements.
Coprésidée par les ministres des Affaires étrangères, la rencontre s’ouvre les 21 et 22 juillet par la réunion des experts, véritable cheville ouvrière chargée de dresser un bilan exhaustif des avancées acquises depuis la précédente édition.
Il s’agit de redéfinir les orientations prioritaires dans des secteurs aussi vitaux que l’agriculture, le commerce, les infrastructures, les mines et la sécurité. Pour donner une impulsion concrète à ces ambitions, le cadre juridique bilatéral s’enrichira de la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente, ouvrant ainsi la voie à des projets porteurs de croissance.
Le secteur privé sera également aux avant-postes lors de ce marathon diplomatique. Le 23 juillet, sous la houlette des ministres de l’Industrie et du Commerce, le Forum d’affaires Mali-Maroc réunira les opérateurs économiques des deux pays. L’objectif affiché est de stimuler les investissements productifs de transformation et de commercialisation, indispensables pour bâtir un développement durable. Les discussions techniques céderont enfin la place, le 24 juillet, à la session ministérielle qui viendra sceller les grandes orientations politiques de ce rapprochement.
En abritant ces assises de portée hautement stratégique, le Mali et le Maroc réaffirment leur foi commune en une coopération Sud-Sud solidaire, dynamique et résolument pragmatique. Une alliance renouvelée qui prouve que l’intégration économique africaine se construit d’abord sur le socle solide de la confiance mutuelle et des intérêts partagés.
Bagna MAÏGA/KD
