Vendredi 7 août, vers 8 heures du matin, une collision frontale d’une rare violence entre deux bus s’est produite à la sortie de Doukou Doukou, une localité située à environ 50 kilomètres de Madaoua, dans le sud du Niger. Le bilan provisoire fait état d’au moins 22 personnes tuées dont 17 militaires qui achevaient leur formation et de 37 blessés.
D’après le ministère nigérien des Transports, les victimes blessées ont été prises en charge en urgence vers les hôpitaux de Madaoua et de Maradi. Une enquête administrative et judiciaire a immédiatement été ouverte afin d’élucider les causes exactes du choc.
Ce drame tragique remet en lumière le fléau des accidents de la circulation dans le pays. En dépit de la multiplication des campagnes de sensibilisation menées par les autorités, la mortalité sur les axes routiers reste alarmante. L’excès de vitesse, la vétusté des véhicules et l’état dégradé du réseau routier demeurent les principaux facteurs d’accidents au Niger, où plus de 1 200 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2025.
Bagna MAÏGA/KD
