En marge de la 81è session de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, est intervenu lors de réunions thématiques de haut niveau pour porter la voix du Mali sur les questions de paix, de sécurité et de développement. À travers ces tribunes internationales, le ministre a réaffirmé l’engagement du Mali en faveur d’un développement inclusif. Il a dénoncé fermement les ingérences étrangères dans la crise sécuritaire du Mali.
Lors de la célébration du 40è anniversaire de la déclaration sur le droit au développement, le chef de la diplomatie malienne a rappelé que le développement relève de l’autonomisation et non de la charité, avant de présenter les ambitions de la vision Mali Kura 2063.
Cette thématique a également été abordée lors de la réunion ministérielle des Pays les Moins Avancés (PMA), où il a insisté sur l’importance d’un engagement collectif pour un développement équitable et sur la gouvernance endogène du pays.
Devant la Commission de consolidation de la paix, Abdoulaye Diop a mis en avant l’appropriation nationale du processus de paix à travers la Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Il a plaidé pour un investissement en faveur de la jeunesse et pour la rééligibilité du Mali au fonds de consolidation.
Une occasion pour le ministre de dénoncer, lors de la réunion de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), le terrorisme et le soutien apporté à des groupes armés par des acteurs étatiques étrangers.
Il a salué dans ce cadre la résilience des États membres de la Confédération AES face aux multiples formes de terrorisme armé, économique, médiatique et géopolitique, appelant à l’avènement d’un ordre international plus juste.
Moussa TRAORÉ
