À l’est de Kidal et au nord de Dandougou, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, en quelques jours, deux opérations contre des positions de groupes armés terroristes. L’exploitation de renseignements précis, la localisation des cibles et les frappes ciblées qui ont marqué ces interventions illustrent la dynamique opérationnelle engagée dans le cadre de l’opération Dougoukoloko.
La pression se poursuit sur les groupes armés terroristes dans plusieurs localités du Mali. Dans son communiqué du 25 septembre, l’État-Major Général des Armées fait état de deux opérations conduites les 21 et 24 septembre, respectivement à l’est de Kidal et au nord du village de Dandougou. Bien que distinctes, ces deux opérations reposent sur une même méthode, notamment l’exploitation de renseignement, la confirmation des informations recueillies, l’évaluation de la situation, puis l’engagement des moyens nécessaires pour traiter les cibles identifiées.
La première opération concerne l’est de Kidal, où des renseignements précis ont permis de localiser deux zones de repli de groupes armés terroristes abritant des matériels de guerre et de logistique. Après confirmation des informations et évaluation de la situation, selon l’État-Major Général des Armées, les positions identifiées ont été ciblées et frappées avec précision.
Trois jours plus tard, le jeudi 24 septembre, une opération d’une autre ampleur a été menée au nord de Dandougou. Les opérations de reconnaissance ont permis de repérer plusieurs points de retranchement de groupes armés terroristes. Selon l’État-Major Général des Armées, ces positions regroupaient entre 200 et 300 combattants, ainsi que d’importants matériels de guerre. Après confirmation du renseignement et analyse de la situation, les positions ont également été traitées avec succès. Les premières observations font état de nombreux terroristes neutralisés et de matériels détruits.
Soulignant que ce bilan reste provisoire, la hiérarchie militaire précise que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin de mesurer les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher d’éventuelles menaces résiduelles.
Issa Djiguiba
