À quelques semaines de leur concours d’entrée à l’École nationale d’Administration (ENA), 1 612 femmes et filles bénéficient d’un accompagnement gratuit destiné à renforcer leurs capacités. À travers cette initiative portée par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les autorités entendent favoriser l’accès des Maliennes au sein de l’administration publique.
Le mardi 15 septembre 2026, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, s’est rendue au centre de formation accueillant les bénéficiaires des cours gratuits de renforcement des capacités destinés aux femmes et filles candidates au concours d’entrée à l’ENA. Elle était accompagnée de son collègue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, ainsi que du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Bouréma Kansaye.
Cette visite visait surtout à transmettre aux 1 612 candidates le soutien, la solidarité et les encouragements des plus hautes autorités, tout en les exhortant à poursuivre leurs efforts avec courage, sérénité, patriotisme et détermination. La démarche traduit ainsi une volonté d’accompagner les femmes dans une compétition qui peut ouvrir la voie à des carrières au sein de la haute administration.
Dans son intervention, Mme Diarra Djénéba Sanogo a rappelé cette volonté des autorités de la Transition, sous le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta, de créer davantage de conditions favorables à l’accès des filles et des femmes aux opportunités de formation, de leadership et de responsabilité.
Cette mobilisation, en présence de son collègue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, ainsi que du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Bouréma Kansaye, traduit, au-delà de la préparation à un concours, l’engagement du gouvernement à investir dans les compétences féminines pour renforcer la participation des femmes à la gestion des affaires publiques.
Issa Djiguiba
