Le lundi 07 février 2022, s’est tenu dans la salle Balanzan de l’hôtel Radisson Collection (ex Sheraton), un atelier de restitution de l’étude sur les impacts de la pandémie du Covid-19 sur la gestion des frontières au Mali et dans la région du Sahel. L’atelier a été organisé par l’Organisation Mondiale pour la Migration (OIM).
Dans le souci de faciliter la circulation légitime des personnes et des biens tout en empêchant les terroristes et les criminels de traverser la frontière, ainsi que la propagation transfrontalière de la Covid-19, le projet « Etude sur la gestion des frontières dans la région du sahel en période de la pandémie du covid-19 » a été initié par l’OIM.
Un projet qui vise également à renforcer la capacité des autorités publiques chargées de maintenir des frontières. Le projet financé par l’Agence Japonaise de coopération internationale (JICA), implique le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina-Faso, le Niger et le Tchad. Les résultats de cette étude ont été consolidés dans un rapport national au niveau du Mali ainsi que dans un rapport régional au niveau du Sahel.
C’est à la suite des résultats de cette recherche qu’un atelier a été organisé pour la restitution du rapport. L’objectif général de cet atelier, selon les initiateurs, est de disséminer les résultats, les perspectives et les recommandations issues de l’étude auprès de toutes les parties prenantes du projet au Mali. Selon le représentant de l’OIM, cet atelier est une activité qui s’inscrit dans la continuité du partenariat entre l’OIM et le Mali sur la gestion des frontières. « Les recommandations qui ont été proposées et qui vont être discutées pendant cet atelier, visent à prendre des mesures concrètes notamment aux niveaux des plans d’entrée sur le territoire pour qu’ils aient le moyen nécessaire afin que le Mali puise se protéger contre certaines maladies transmissibles » a relaté le représentant de OIM.
Ce responsable de l’OIM a terminé ses propos en ces termes « l’OIM reste mobilisé aux côtés du Mali et de ses populations pour renforcer ses capacités de gestion des frontières en matière sanitaire mais également dans ses autres aspects migratoires, humanitaire, et sécuritaire ». Notons qu’au total 42 acteurs venus de Bamako, des régions et cercles du Mali ont pris part à cet atelier de restitution.
Les résultats attendus après cet atelier sont, entre autres, la validation du présent rapport par les participants, le partage des résultats du rapport à toutes les parties prenantes impliquées dans la gestion des frontières au Mali et enfin définir et traiter les perspectives et les prochaines orientations.
Tioumbè Adeline Tolofoudié
