Derrière les micros et les plumes, la réalité du métier de journaliste au Mali reste souvent marquée par une incertitude du lendemain. Pour aborder davantage ce sujet, les professionnels de la presse se sont rassemblés ce vendredi 24 juillet 2026 au Mémorial Modibo Keïta.
Organisée par l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) avec le concours de la Fondation Friedrich Ebert, cette journée de réflexion intitulée « Journalisme et précarité : entre devoir et déboires » a permis de poser un diagnostic sans ambiguïté sur la situation du secteur.
Présent aux côtés des reporters, l’Institut National de prévoyance Sociale (INPS), a saisi l’occasion pour aller au-devant de la profession. Ses représentants, Sékou Issa Diarra et Bouna Ayad Dicko, sont venus rappeler qu’une protection sociale n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. En détaillant les mécanismes de cotisations, la prise en charge des risques professionnels, les allocations familiales et la préparation de la retraite, l’institution a voulu montrer que des solutions concrètes existent pour sortir de l’informel.
Cet échange a mis en exergue l’urgence d’une prise de conscience collective. De ce fait, l’INPS réaffirme sa volonté d’accompagner les journalistes dans l’atteinte des objectifs.
Moussa TRAORÉ/KD

