La dernière information de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) sur la statistique du taux de chômage au Mali est de 25% pour les sortants des universités (DUT, Licence, Maîtrise), 17% pour les sortants des écoles professionnelles (CAP, BT), 9% pour le niveau fondamental (DEF), 6% pour les analphabètes (ni écrire ni lire). Ceux qui explique des longues études apportent moins de chance sur le marché de l’emploi. Pour cette raison nous parlons du chômage structurel de masse au Mali. Moins tu étudies, tu as plus de chance sur le marché de l’emploi. Dans la norme ça doit être le contraire.
Chaque année le Mali importe 2 600 milliards et exporte 1 900 milliards de nos besoins quotidiens alors que dans chaque famille on constate 1 à 2 personnes qui n’ont pas d’emploi.
PISTES DE SOLUTIONS RAPIDE « Djona-Djona »
-La suppression de toutes les filières obsolètes de l’enseignement supérieur et qui n’apporte moins d’importance à nos besoins quotidiens.
-Le changement du système éducatif de telle sorte que le programme enseigné soit adapté à nos besoins :
Introduire la culture et la transformation des légumes dans le programme de l’enseignement ;
Introduire la culture et la transformation de coton dans le programme de l’enseignement.
-Négocier avec les importateurs pour qu’ils viennent installer des usines qui fabrique des articles qui est en rapport avec nos besoins quotidiens (moto, vélo, thé, bassin, wax, tissu, couverture, téléphone, riz …) en les rappelant la quantité qu’ils importent chaque année au Mali.
-Instaurer le bassin d’emploi sur toute l’entendue du territoire national.
« Naturellement l’homme n’aime pas le travail »
Intervention de Dr Aboubacar Sidiki KANTE, DRH à l’EDM et auteur de trois livres en GRH dans le contexte africain plus particulièrement du Mali sur la fréquence VOA BAMBARA.
