Dans les mairies du district de Bamako, aucune exigence n’existe pour le paiement digital des services. Et les régions ne sont pas encore entrées dans la digitalisation. Tout cela se passe au vu et au su des ministres concernés.
Pourtant, tout le monde sait que c’est le président Assimi Goïta qui a pris la décision de la digitalisation en vue de combattre la corruption. Selon de nombreux témoignages, les agents de l’Etat déployés dans les mairies à Bamako comme dans les régions font perdre des milliards à l’Etat en refusant de digitaliser les paiements de leurs prestations de service. Plus grave, les pauvres villageois payent cher des services publics, des sommes orientées vers d’autres destinations.
Dans les régions, les gens ne demandent qu’une chose : où sont passés les codes marchands ?
Les abus des agents de l’Etat sont signalés, la digitalisation n’étant pas imposée en milieu rural. Pourtant, le gouvernement dit que l ‘extension de la digitalisation au Mali est un objectif stratégique, visant à moderniser l’administration, à améliorer les services publics et à renforcer la croissance économique.
Ce processus passe par l’amélioration des infrastructures de télécommunications, la dématérialisation des procédures administratives et judiciaires, et le développement de plateformes numériques, notamment pour le Trésor public.
Infrastructures et connectivité
Le gouvernement a approuvé un projet d’extension du réseau de fibre optique dans plusieurs régions, avec l’appui de partenaires comme Huawei. La construction d’un centre de données national est prévue pour centraliser les informations des administrations de l’État.
Des investissements sont prévus pour améliorer la qualité et la couverture des services télécoms et stimuler l’accès à l’information et aux services numériques. La plateforme « TresorPay » est en déploiement pour optimiser les transactions publiques, et une augmentation des recettes fiscales est observée depuis l’adoption de codes marchands.
Des initiatives sont en cours pour dématérialiser les dossiers judiciaires afin de moderniser la justice et en améliorer la transparence et l’efficacité. Des projets de logiciels de gestion de l’état civil et de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH) sont développés pour moderniser la gestion des données personnelles et des fonctionnaires. L’intégration d’outils numériques dans la formation professionnelle vise à améliorer les pratiques pédagogiques et à former la main-d’œuvre aux besoins modernes.
Une politique nationale de développement de l’économie numérique est en cours d’élaboration pour la période 2024-2028. La modernisation de l’administration est une priorité pour le gouvernement malien, qui cherche à utiliser le numérique pour renforcer l’efficacité, la transparence et l’État de droit, tout en s’intégrant aux dimensions régionales et internationales du développement numérique.
S. Diarra

LE RESEAU ET LE MATOS SUFFISENT PAS FAIRE AVANCER LES CHOSES
IL FAUT METTRE DES CONTROLEURS AVEC VISITES INOPINEES ET PATROUILLES D INSPECTEURS ET VIA CAMERA SURVEILLANCE OU AUTRES POUR FAIRE APPLIQUER LA LOI DANS CE PAYS !!!!!!!!111
ON EST PAS EN ANGLETTERRE OU IL SUFFIT D APPUYER SUR UN BOUTON POUR QUE LES GENS S EXECUTENT ET LACHE LE NASO ON JOURNALIER DU COMMIS