Suite à sa descente d’avion à l’aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, l’artiste Mamadou Soumbounou dit Mylmo N’Sahel a été interpellé, vendredi 12 septembre, par le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité. Cette interpellation était consécutive aux propos tenus dans le dernier clip du jeune rappeur, intitulé ‘’Samba Galladjo’’. Il a été autorisé, quelques heures après, de rentrer chez lui. Le lundi 15 septembre, Mylmo est repassé devant la même juridiction qui, malgré les vives polémiques lui concernant, a décidé de classer l’affaire sans suite.
Contrairement aux informations relayées, l’affaire concernant le jeune rappeur a suscité plus de peur que de mal. Après avoir été entendu par les magistrats du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalités, compétents pour reconnaitre les infractions commises sur le suber espace, le rappeur a paisiblement regagné son domicile. Selon les explications de ses proches, le dossier lui concernant a été classé sans suite. Et de préciser qu’aucune charge n’est retenue contre le jeune Mamadou Soumbounou dit Mylmo N’Sahel, dans le dossier désormais clos. Lors de son interpellation, des interrogations en lien avec le clip en cause ont été posées à l’artiste. Rappelons que ce clip a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, notamment pour la part des soutiens des Autorités de la transition. Le 12 septembre, doit-on rappeler, le rappeur avait été, pour la première fois, interpellé à sa descente d’avion aux environs de 18 heures, alors qu’il revenait d’un long voyage à l’aéroport international Président Modibo Keita-Sénou, à bord d’un vol en provenance de Paris. Quelques heures après son interpellation, il a été autorisé de regagner son domicile. C’était aux environs de 20heures. Sur les réseaux sociaux, l’affaire n’est pas passée inaperçue chez les fans et soutiens de Mylmo N’Sahel. Certains ont estimé que ladite convocation est synonyme d’intimidation pour l’artiste. En la matière, des soutiens des Autorités de la Transition ont manifesté, via les réseaux sociaux, leur joie sur ladite convocation, espérant que l’intéressé allait certainement risquer, le lundi 15 septembre, un mandat de dépôt pour la part du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité.
Mamadou Diarra
