La 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail s’est ouverte ce mercredi 3 juin 2026 à Genève. Menée par la ministre Oumou Sall Seck, une délégation malienne tripartite s’y mobilise. Son objectif est de défendre l’emploi décent et l’innovation face aux bouleversements technologiques.
Le Palais des Nations a accueilli la séance inaugurale ce matin. Madame Oumou Sall Seck a immédiatement pris part aux premiers travaux. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle avance en équipe. Son homologue chargé du Travail et du Dialogue social co-anime la mission. Ensemble, ils ont intégré les réunions stratégiques du Groupe africain.
Sur place, les 187 États membres de l’Organisation internationale du Travail (OIT) font face à des mutations cruciales. Les discussions ciblent l’économie des plateformes et l’égalité de genre. Cependant, l’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi reste la priorité absolue. Pour porter sa voix, le Mali mise sur l’unité. Sa délégation tripartite associe l’État, les Employeurs et les Travailleurs.
L’impact de cette mission dépasse les simples discours en plénière. Pour Bamako, l’enjeu se décline sur les plans diplomatique et financier. Plusieurs rendez-vous de haut niveau sont calés en marge des sessions. Ils visent à sceller de nouveaux partenariats techniques et financiers.
Ces futurs accords doivent booster l’entrepreneuriat national. Ils viendront surtout appuyer le développement des compétences de la jeunesse. Cette forte présence rappelle une réalité essentielle : l’avenir des travailleurs maliens se joue aussi sur la scène internationale.
Bagna MAÏGA/KD


