Le 07 janvier 2026, le nouveau Directeur général de l’Institut National de la prévoyance sociable (INPS), M. Idrissa Bakary Diarra a reçu, des mains du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, les directives et orientations des plus hautes autorités de la transition (feuille de route) par rapport à la conduite de sa mission. La cérémonie solennelle s’est déroulée dans la salle de réunion du ministère en présence de plusieurs hauts cadres de l’institut.
L’objectif de cette cérémonie était pour la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, de tracer les grandes lignes de la mission confiée au nouveau directeur de l’INPS, notamment dans un contexte de modernisation du système de protection sociale au Mali.
Au début de son intervention, le ministre Assa Badiallo a, tout d’abord, tenu à féliciter le nouveau responsable pour sa nomination avant de lui rappeler toute l’importance et la grandeur des missions lui confiées à la tête de l’INPS. Il principalement de : restructurer obligatoirement le système, en appliquant pleinement le code de la prévoyance sociale, en identifiant les défis juridiques, institutionnels, techniques et financiers qui freinent son efficacité.
Pour le colonel-major Assa Badiallo Touré, la mission du remaniement de l’INPS se fera pour le grand bonheur des assujettis.
De son côté, le nouveau Directeur général de l’INPS, M. Idrissa Bakary Diarra s’est dit conscient du rôle et de la place de l’INPS dans le dispositif du développement social au Mali. Il a aussi rassuré de prendre pleinement en compte les directives, observations et instructions émises dans la feuille de route reçue des mains de son ministre de tutelle.
Dans les priorités énoncées figurent plusieurs axes concrets : Évaluation et adaptation du Code : Vérifier son adéquation aux réalités socio-économiques actuelles, notamment l’assurance volontaire et la médecine préventive (visites d’embauche, des lieux de travail et périodiques) ;
Digitalisation accélérée : Dématérialiser le système assurantiel pour mettre fin à la lourdeur administrative ;
Gestion des insuffisances : Maîtriser les dépenses, prévenir les risques professionnels, et instaurer des mécanismes de recouvrement des cotisations via des partenariats dynamiques avec tous les acteurs, y compris les Maliens de l’extérieur ;
Renforcement du RAMU : Assumer pleinement le rôle d’Organisme de Gestion Déléguée pour la Couverture Maladie Universelle, imposer la déclaration obligatoire des employeurs et l’immatriculation du personnel ;
Inclusion du secteur informel et agricole : Analyser leur impact et proposer des mesures pour accroître la pénétration de la couverture sociale ;
Conformité internationale : Aligner le Code sur les normes de la CIPRES et régionales, pour une Sécurité sociale plus efficace, soutenable et inclusive.
Tioumbè Adeline Tolofoudié
