Le carrefour des conflits vient de basculer dans une confrontation d’une ampleur inédite ce mardi 3 mars 2026. Dans une action coordonnée, l’Iran et ses alliés, dont le Hezbollah, ont lancé une série d’attaques massives visant des points névralgiques occidentaux.
La nuit a commencé par des raids de drones sur le quartier diplomatique de Riyad, touchant l’ambassade américaine. Tandis que le Hezbollah pilonnait le nord d’Israël, ciblant notamment des sites de défense antimissile près de Haïfa en représailles à la mort d’Ali Khamenei.
L’escalade s’est poursuivie dans la matinée avec des frappes directes des Gardiens de la Révolution contre une base aérienne américaine à Bahreïn, causant des dégâts majeurs aux communications de la 5e flotte.
Le fait marquant de ce conflit au Moyen-Orient est que la guerre a pris une dimension technologique avec la neutralisation de deux centres de données d’Amazon aux Émirats arabes unis par des drones iraniens.
La riposte ne s’est pas fait attendre. L’Israël a bombardé Beyrouth, détruisant les studios de la chaîne Al-Manar, alors que des combats meurtriers faisait rage au Sud-Liban.
En menaçant de bloquer le détroit d’Ormuz, l’Iran place les marchés mondiaux de l’énergie sous une pression extrême.
Face à ce chaos, Washington a ordonné l’évacuation immédiate de tous ses ressortissants de la région, alors que les pays du Golfe se voient contraints de s’impliquer militairement aux côtés des États-Unis pour protéger leur propre ciel.
Entre l’évacuation massive des ressortissants américains et le blocus imminent du détroit d’Ormuz, le point de non-retour semble avoir été franchi, plongeant la région dans une ère d’incertitude totale.
Bagna MAÏGA/KD
