Durant tout le premier mandat du Président Ibrahim Boubacar KEITA, Boubacar alias « Bouba » qui était jusque-là méconnu du grand public, fait parler de lui ces derniers temps à travers ses répliques contre les critiques visant le régime de son père.
Au moment où tout le Mali est focalisé sur le Dialogue national inclusif, 《Bouba》 provoque une série de clashes sur le réseau social « Twitter ».
Tout a commencé par un tweet de l’ex Général, Moussa Sinko COULIBALY qui disait ceci : « Il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple ».
Ce tweet ayant suscité des réactions sur les plateformes digitales a conduit son auteur au Camp1 pour interrogations. Le fils d’IBK répondant au tweet de Moussa Sinko COULIBALY écrivait : « Des pers. devraient avoir la décence de se taire en pareille circonstance. Privilège d’être Gal. Dans sa 40aine ms démissionne pour la politiq (avec le résultat qu’on connaît) alors mm que le pays est en guerre et venir l’ouvrir now ?!
Vraiment ?? Allez-vous asseoir, c’est mieux ! ». Lorsque beaucoup d’internautes ont trouvé cela normal vue la gravité des propos de l’ex général, Boubacar KEITA se permet une fois de plus d’attaquer via un autre tweet.
C’est à la suite de cela que Me Mamadou Ismaël KONATE, ancien Ministre de la Justice s’est exprimé à son tour en faveur de MSC sur le même réseau : « Mali : S’en prendre à un opposant le propulse et fait de lui une victime/héros au discours plus crédible. Les sornettes d’atteinte à la sûreté de l’Etat ou de trouble à l’ordre public le grandissent plus qu’ils ne l’empêchent de parler de la nudité du roi et de sa basse-cour ». Là le fiston national revient encore à la charge avec une réponse propre à lui par des abréviations de mots « Ex-min qui, app. Tjrs mécontent de ne + être min, s’apitoie sur le sort d’1 Ex-Gal démissionnaire, car ferait la pub de ce dernier. Bon, qu’il ne soit + jaloux, on lui en fait aussi : « dans la ferme, Mr. était peut-être trop occupé à picore ? Buzz enough ? Content ? ». Pour celui qui connaît l’ancien garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël KONATE, sait que dernier ne se fait pas attendre. Il a vite réagi à la malienne par ces termes sur son compte : « Le rejeton s’y met ?
Il voudra vraiment savoir quand je me suis apitoyé sur le sort de son paternel ? Qu’il sorte de la basse-cour pour apprendre qu’il est un républicain illégitime, qu’il n’a droit à asseoir que lorsqu’il sera initié au son de la gloire ». Me KONATE ne s’arrête pas en si bon chemin pourtant, il tacle encore : « 2 bonnes lectures ! En République, le mérite n’est guère familial et le lien de sang y est banni. La parole y appartient aux hommes et femmes reconnus comme tels. Le mérite d’un GI, d’un Ministre, d’un ouvrier fonctionnaire est d’avoir servi la cité. Un rejeton sert à quoi ou qui ? ». Cette fois-ci la réplique du fiston national est virulente : « Alors là, j’avoue que je suis mort de rire. Me résumer qu’à ma filiation et +, de simple rejeton ? Wow…Miracle ! Lui il vient certainement du néant, rejeton de pers. Il faut alerter tout le Mali… Que dis-je ? La terre entière, car cela ressort du champ rationnel » a-t-il répliqué. Pour bien répondre, l’ancien Ministre d’IBK Me KONATE recule pour mieux sauter avec deux autres tweets qui à notre avis ont bouclé la toute première manche de ce duel. Il déclare : « Mali : Le plus ignoble des fils de l’Empereur ne se serait pas comporté comme le fait si mal et si inopportunément le rejeton national, défendant à tout va son paternel, répondant aux critiques envers lui, ignorant qu’elles émanent de 20.252.586 maliens peu fiers et mécontents ». L’avocat y est allé encore plus loin avec ce coup donné sur son compte édifiant ses lecteurs : « Qu’il se le tienne pour dit ce rejeton sans référents aucun, sans nom et sans prénoms autre que « fils de IBK». Les laquais et les béni-oui-oui qui picorent dans la basse-cour sont connus. Ni demander, ni quémander ni rabaisser. Nos derniers échanges de jour de démission l’attestent ». a-t-il fait comprendre.
Que Bouba KEITA sache qu’aujourd’hui au centre du pays ainsi que dans d’autres localités, les maliens ne dorment plus à cause de l’insécurité et que celui qui doit sécuriser la population est bien le régime. Alors, qu’il comprenne cela et garde son sang-froid face à ces critiques. Qu’il ne se dise pas seulement que les anciens collaborateurs du régime agissent ainsi par ce qu’ils ont été éjectés du gouvernement. Au risque de prendre d’autres coups de ce genre, 《Bouba》doit rester discret comme dans le premier quinquennat d’IBK.
Sam Samabaly
