A Niamey, au Niger depuis quelques jours, le ministre de la Justice et des Droits de l’homme du Mali, Mamoudou Kassogué et ses homologues du Niger et du Burkina Faso ont rencontré, cette semaine, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, Président du Niger. C’était pour présenter les conclusions issues des rencontres effectuées les 29 et 30 mai dernier à Bamako par les trois ministres, mais aussi et surtout les projets que les trois pays ont désormais en commun en matière de justice. Occasion pour les ministres de manifester leur satisfaction au sortir de l’audience avec le chef de l’Etat nigérien.
Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice et des Droits de l’homme du Burkina Faso s’est exprimé à cette occasion au nom de ses homologues. « Depuis que la Confédération des Etats du sahel a été portée sous les fonds baptismaux sous le leadership éclairé de nos trois chefs d’Etat, tous les secteurs sociaux économiques sont en dynamique et en voie d’harmonisation. Ainsi, la question de la justice et des droits de l’homme ne reste pas en marge. C’est dans cette logique que nous nous sommes réunis à Bamako, le 29 et le 30 mai, pour notre première rencontre », a-t-il fait entendre, rappelant que des recommandations ont été formulées et adoptées à l’issue de ladite rencontre. Selon lui, il était alors évident pour les ministres en charge du secteur de solliciter, à cet effet, cette audience pour rencontrer le président Abdourahamane Tiani. Cela, va-t-il clarifier, afin d’expliquer le niveau d’avancement desdites recommandations, voire de présenter les projets qu’ils ont désormais en commun en matière de justice. Et le ministre burkinabè de rassurer, « nous sortons très satisfaits de cette audience. Nous avons reçu les sages conseils de son Excellence, le Général d’armée Abdourahamane Tiani. Nous avons également reçu les instructions émanant de lui ».
Mamadou Diarra
