Qui entre un militaire ou un civil pour diriger la transition au Mali ? C’est la question principale sur toutes les lèvres après le renversement du régime IBK par un coup de force. Après le génocide socio-politique et économique de la part d’une élite au détriment des masses populaires dont le Mali a été victime pendant près de trente ans, nous avons besoin d’une transition dirigée par un militaire de la trempe de Paul Kagamé. La junte qui, a renversé le régime IBK par un putsch, regroupée au sein du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) dont le Colonel Assimi Goïta assure la présidence et ses autres camarades connaissent bien notre armée. S’il existe un homme qui incarne les valeurs de Kagamé au moment, où il prenait le pouvoir à Kigali dans les années 94, qu’il le choisisse vite pour le mettre à la tête de la transition. « Do kéra djadjiri fassa la ten saa »!
Toutes les chapelles politiques de ce pays sont minées par des querelles politiques et politiciennes à cause d’un problème d’égo. Aucune démocratie interne au sein de nos formations politiques ! Les organisations de la société civile (OSC) et les syndicats n’en parlons pas. Si nous voulons un « NOUVEAU MALI », faisons d’abord confiance en notre outil de défense et aux hommes valeureux qui y figurent. Aucune nation ne peut grandir sans son outil de défense. Israël est un petit pays sur la carte du monde, mais le Tsahal fait partie des armées les plus puissantes de la planète Terre. Le Gal de Brigade Dembélé, Colonel Major Ismael Wagué, Colonel Mamadou Sadio Camara, Colonel Malick Diaw, Colonel Koné,…font partie des meilleurs de leur génération au sein des Forces armées maliennes (FAMa). Quel homme politique malien connaît mieux et porte un amour sincère pour l’armée malienne mieux que ces officiers supérieurs ?
Alors qu’ils s’assument! Le temps les jugera surtout qu’ils sont déjà conscients qu’ils n’ont plus droit à l’erreur. Ceux qui disent qu’ils sont encore jeunes nous répondrons que la jeunesse est un atout et non un handicap. Fouiller le parcours de tous les grands hommes qui ont marqué leur temps. C’est dans leur jeunesse qu’ils se sont fait distinguer d’abord. Kadhafi n’a-t-il pas dirigé son pays à l’âge de 29 ans. Moussa Traoré a dirigé le Comité militaire de libération nationale (Cmln) à 32 ans. Le Colonel Assimi Goïta à 37 ans aujourd’hui.
Ceux qui disent qu’ils ont besoin d’expérience, nous leur disons que l’expérience s’acquiert dans la pratique de tous les jours au contact de la réalité. Le plus grand atout que nous avons avec ces jeunes gens, c’est qu’ils ne sont mêlés à aucun scandale financier à cet âge et avec le grade qu’ils occupent dans leurs corps respectifs d’après mes sources. Ils sont tous bien formés et engagés pour un Mali debout. Aidons-les à aider le Mali de sortir de ce chaos dans lequel il a été plongé par des politicards véreux. Ils en ont la volonté et nous en avons également. Le reste n’est qu’une question de temps et de stratégie. Que Dieu veille et bénisse le Mali !
La Rédaction
