Pour lutter contre le réchauffement de la planète, les grands pollueurs tergiversent à mettre la main à la poche. Tandis que la terre se réchauffe de plus en plus au fil du temps. Mais ce qui est pire, c’est même son habitabilité qui est en cause à plus ou moins longue échéance face aux humeurs du temps, 30 millions de personnes ont dû se déplacer en 2020 avec une baisse de 25 millions en 2021 ; soit trois fois de gens déplacés par les conflits.
Le phénomène se caractérise par des climats extrêmes, des inondations et des tempêtes dévastatrices en divers points du globe.
La mer ne cesse de monter et le golfe de Guinée connait le niveau de hausse le plus élevé, ce qui est une sérieuse alerte pour ses riverains. Le même phénomène est observé en Indochine où les autorités ont dû déplacer la capitale Jakarta vers une zone plus clémente. Et quand on sait qu’un centimètre de hausse est équivalent à 1 mètre d’espace perdu.
A la longue, le terrible phénomène risque de chambouler les climats si l’on ne fait rien, ce qui aurait une incidence sur l’activité humaine, surtout dans un domaine aussi sensible comme l’agriculture.
Conséquences prévisibles : des champs brûlés et la famine qui risque de s’installer durablement sur la planète. Autre conséquence, la terre ne sera plus habitée que par endroits, c’est-à-dire les zones les moins affectées, même si celles-ci ne seraient guère épargnées. Car c’est un phénomène et un problème planétaires.
Effets collatéraux, des déplacements massifs sont à revoir. Pour le moment, seul 13% des déplacés ont une destination européenne, la plupart se rabattant sur d’autres pays africains. Mais si le phénomène perdure, le flux de déplacés va grossir et nous risquons d’enregistrer des records. Et de vastes étendues de la terre risquent d’être invivables d’ici l’an 3000.
Les signes précurseurs sont là : partout, les températures montent inexorablement, la biodiversité est à son plus bas niveau, les déchets plastiques…
Autre conséquence de taille, d’éminents professeurs ont décrit les changements climatiques comme l’élément le plus déterminant pour la santé de l’homme dans les années à venir.
Pendant ce temps, les mesures prises par les gouvernements ne sont pas à hauteur de ce dont le monde aspire désespérément.
Le réchauffement climatique, une crise à grande échelle qui sera marquée par la famine, des maladies infectieuses, des épidémies et des catastrophes meurtrières.
Il faut en toute urgence songer à ériger des garde-fous. Sinon,…. C’en est fait de l’humanité à plus ou moins longue échéance.
Lors du récent COP26, 23 pays dont le Canada et la Pologne se sont engagés à sortir du charbon d’ici 2030.
Espérons que pour une fois, ces pays tiennent leurs engagements. Car jusqu’ici, ceux de Paris sont loin d’être tenus. Des marches de protestations relayées un peu partout sur la planète ont eu lieu ce samedi pour marquer la désapprobation générale face aux tergiversations des gouvernements. Car il est temps d’agir.
Ben Diakité Ladji de Balzac
