Une analyse de la rupture stratégique dans l’air du temps, les ressorts de la crise des valeurs et un appel à la mobilisation face à la Guerre de l’ombre.
Le Mali est engagé dans une guerre totale dont les lignes de front s’étendent au-delà du théâtre militaire, touchant l’information, l’économie et la psyché nationale. Le gouvernement de transition trace une voie résolument nouvelle, faisant de la souveraineté son principe cardinal face à une pression diplomatique agressive et une campagne de désinformation persistante.
La guerre psychologique des Chancelleries et la comédie du faux départ démasquées
L’instrumentalisation de la sécurité est une tactique de choix. Les récents avis de départ émis par plusieurs ambassades occidentales (voir liste publiée) ne sont plus considérés comme de simples précautions, mais comme des actes de déstabilisation calculée.
L’explication est sans appel : ces annonces spectaculaires ne correspondent à aucune nécessité opérationnelle réelle, puisque ces chancelleries n’abritent pas de contingents significatifs de ressortissants non citoyens à évacuer. Leur objectif est clair : semer la panique, créer un climat d’effondrement imminent comme en janvier 2013 et miner la confiance du peuple dans son gouvernement. Ces « faux départs » constituent une tactique d’intimidation honteuse, visant à justifier la rhétorique d’un « État défaillant ».
La crise du carburant : un révélateur
La récente pénurie de carburant, avec sa paralysie des transports et ses files d’attente interminables, a mis à l’épreuve la capacité de résistance du Mali.
Cependant, le narratif officiel y voit non pas un échec, mais une preuve de la résilience exceptionnelle du peuple malien. Les autorités ont dénoncé un blocus orchestré par des groupes jihadistes et leurs soutiens, qualifiant cette crise énergétique de nouvelle forme d’agression dirigée contre la souveraineté nationale par l’économie. Le marché noir, alimenté par le détournement, est le symptôme d’une subversion interne amplifiée par des forces extérieures. Malgré tous les accusations de Bamako restent fondées sur une crise des valeurs. Cette VÉRITÉ que le Mali ne cesse de dénoncer est bel et bien une « guerre de l’ombre » menée contre sa souveraineté, par l’entremise et l’activisme de ses anciens partenaires et certains acteurs locaux engagés pour entraver sa marche vers la liberté.
Le Mali ne négociera plus sa liberté. Face aux pressions et aux blocus, la résilience de la nation malienne devient sa nouvelle arme stratégique. Ce n’est pas une crise, c’est une mue.
L’ère de la complaisance est révolue. La souveraineté n’est pas un slogan creux ; c’est le principe qui dicte désormais notre politique extérieure. Les manœuvres d’intimidation doivent cesser.
Notre force réside dans la recomposition stratégique
L’Alliance des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso et du Niger, n’est pas qu’une simple entente militaire ; c’est un pacte d’avenir qui incarne une diplomatie africaine décolonisée. Notre orientation est claire : le Mali se tourne résolument vers des partenaires comme la Russie et la Chine, des nations respectueuses de notre indépendance.
Le Mali ne plie pas. Il est le témoin et l’acteur d’une nouvelle ère. Notre « nation debout » a surmonté le blocus énergétique, elle surmontera toutes les tentatives de déstabilisation.
Face à l’instrumentalisation du Terrorisme, nous disons « Arrêtez le double jeu ! ». Le Mali dénonce l’hypocrisie de pays qui prétendent lutter contre le terrorisme tout en fournissant des moyens sophistiqués aux « faux jihadistes » qui opèrent sur le terrain.
Devant l’ampleur des complicités avec l’ennemi, Bamako affirme que des puissances étrangères sont impliquées dans une chaîne de soutien logistique aux groupes armés, transformant la crise sécuritaire en un conflit par procuration. La vérité blesse, mais elle ne tue pas !
Désinformation et Propagande
Le mensonge a une date d’expiration ! Les médias occidentaux et leurs relais locaux sont accusés de mener une campagne acharnée de fake news, cherchant à éroder le moral et l’unité du peuple malien. Pendant ce temps, la trahison des apatrides se fait grand-jour avec optimisme insensé. Des pseudos républicains démasqués qui se retrouvent propagandistes du jihadisme ultra déconnecté un beau jour.
Alors que depuis le 16 septembre 2023 cette ère du Néocolonialisme français est bien révolue en territoires AES ! Les anciennes puissances coloniales sont aujourd’hui accusées de vouloir maintenir le Mali sous un joug économique et politique, empêchant le pays de faire ses propres choix stratégiques de développement durable grâce à des partenariats et accords stratégiques globaux avec la Russie, la Chine, la Turquie, etc.
L’Aube /Rédaction
