Réunies le 24 février 2026, les 110ᵉ et 111ᵉ sessions du Conseil d’administration de l’INPS ont été dominées par les enjeux de gouvernance et de programmation budgétaire. Objectif affiché : sécuriser durablement les prestations sociales au profit des bénéficiaires.
Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’administration, Mossadeck Bally, a replacé la mission de l’institution dans son contexte actuel, estimant qu’elle demeure « plus pertinente que jamais ». Il a ainsi rappelé la priorité commune assignée aux administrateurs, notamment, à garantir le soutien social et les avantages accordés aux assurés, tout en veillant à la solidité et à la pérennité de l’organisme.
Les travaux ont porté sur l’examen et l’adoption du projet de budget 2026 de l’Assurance maladie obligatoire, l’évaluation du programme d’activités 2025 ainsi que l’étude des projets de budget et de plan d’action 2026 de l’INPS. En tant qu’organe central de décision, le Conseil d’administration est appelé à traduire ses délibérations en orientations stratégiques fondées sur une vision claire, un pilotage rigoureux et des résultats concrets.
Le PCA a insisté sur la responsabilité des administrateurs, « gardiens des intérêts des bénéficiaires », invités à analyser avec attention les différents points inscrits à l’ordre du jour, à confronter leurs expertises et à prendre des décisions équilibrées dans le respect des principes institutionnels.
Tenues dans un contexte marqué par la coïncidence du mois de Ramadan et du carême chrétien, ces sessions ont également été l’occasion d’adresser des vœux de paix et de cohésion aux fidèles des deux confessions.
À travers ces travaux, l’INPS réaffirme sa volonté de renforcer sa gouvernance et de maîtriser sa planification budgétaire, avec pour finalité la continuité et la sécurisation des droits sociaux de ses assurés.
Issa Djiguiba
